17.09.2007

C'EST LA RENTREE !

La première réunion du bureau aura lieu le mercredi 19 septembre rue Gentil à 20 h.

19.06.2007

RENCONTRE AVEC Me MERCIER

94a3a04b0f9b9ae790165ec3190c3d24.jpg



Conseil de quartier Bellecour-Cordeliers
Associations « Celestins Demain » et « Habiter rue Mercière »



Réunion du 8 juin 2007 avec Mme Isabelle Mercier » Directeur adjoint en charge de la Délégation Générale A la Sécurité », et M Hutet responsable Police Municipale « rive droite » pour répondre à nos questions relatives aux problèmes de sécurité sur la presqu’île.


Etaient présents pour le conseil de quartier :
Marie-Françoise Boinay – Jean-Pierre Fenouillet.




1/- Quels sont les contrôles policiers mis en place le soir et la nuit pour faire respecter le stationnement dans le centre (Exemples : place des jacobins, rue Ferrandière, église St Bonaventure…) et plus particulièrement dans les rues piétonnes comme la rue Mercière ?

Horaires Police Municipale :6h à 17h au poste de police, et jusqu’à 20h pour les patrouilles.
Il existe le Groupe Mobile (GOM) composé de 20 personnes ; il intervient principalement sur la presqu’île, les berges du Rhône et St Jean, jusqu’à minuit.
La Police Municipale ne fait pas d’investigations, c’est le rôle de la Police Nationale qui intervient 24h/24h sur appel (N° 17).

Nb : en ce qui concerne le « tapage nocturne », il doit être constaté par la police pour être verbalisé.




2/- Quelle est la réglementation relative aux emplacements de livraisons (accès, durée, verbalisation) et comment procéder aux opérations de chargement/déchargement quand ces emplacements sont occupés ?

Aujourd’hui tout automobiliste peut utiliser ces emplacements pour les opérations de chargement/déchargement ; prochainement (début octobre), ces emplacements vont être repositionnés et signalés en jaune.
La durée de stationnement sera au maximum de 30 minutes et sera contrôlée au moyen d’un disque qui sera gratuit pour les professionnels et payant pour les particuliers…




3/- De nombreux véhicules motorisés circulent Rue de la République côté Nord alors que cette voie est réservée aux TCL & taxis : comment mieux contrôler la circulation de la rue de la République Nord en particulier le samedi après-midi ?


La circulation et le stationnement des véhicules sont autorisés le matin jusqu’à 11h.
La circulation est autorisée aux deux roues, bus, taxi, police toute la journée.

1280 PV en 2006 ont été dressés, dont 124 pour circulation interdite.




4/- Devant les difficultés de circulation en centre ville et la verbalisation du stationnement, de nombreux Lyonnais utilisent la moto ou le scooter comme moyen de déplacement rapide et peu onéreux.
Les emplacements réservés étant saturés, un grand nombre de deux-roues stationne sur les trottoirs avec les inconvénients et risques que les piétons connaissent.
Quelles dispositions envisagez-vous de mettre en place pour enrayer cette dérive ?


Il existe 13 emplacements pour les motos/scooters, ce qui est peut-être insuffisant devant le développement de ce moyen de transport…
La police verbalise ces deux roues quand ils entravent le cheminement des piétons.



5/- De nombreux deux-roues motorisés circulent dans les rues piétonnes et sur les places publiques avec le risque de collision avec des personnes, notamment avec les enfants et les personnes âgées. Comment la police intervient-elle ?

La police a des difficultés pour verbaliser les motos et surtout les scooters qui n’ont pas de plaques minéralogiques…
Il est à noter qu’à partir du 30/06/2009 les plaques deviendront obligatoires pour les scooters, ce qui devrait faciliter le travail des policiers.




6/- Depuis la mise en service des Vélo’V, de nombreux « nouveaux cyclistes » profitent de ce mode de locomotion écologique et gratuit et oublient souvent qu’ils sont soumis aux mêmes règles du code de la route que les automobilistes (feux tricolores, trottoirs, sens uniques…)
Pourquoi ces personnes ne sont que très rarement verbalisées ?
Peut on rappeler les règles de conduite d’un vélo ?



En 2006, 656 contraventions ont été dressées à des cyclistes pour infraction au code de la route.
En 2007 déjà 546 contraventions…

A la rentrée de septembre, une brigade cycliste sera mise en place pour gérer ce mode de locomotion.




7/- Le stationnement abusif sur les bandes cyclables (rue jean de Tournes, rue Childebert…) met le cycliste en danger.
Peut- on mettre en place par exemple, des potelets pour éviter ces stationnements ?



En 2006, 298 contraventions ont été dressées et 109 en 2007.




8/- Quels dispositifs répressifs ou dissuasifs sont prévus pour accompagner la zone 30 et provoquer le réflexe de modération de vitesse, sachant qu'à ce jour, on ne sent pas vraiment la différence entre deux zones, en particulier rue Grenette et rue de la Barre ?

Il n’est pas envisageable de contrôler la vitesse par des radars, la police intervient lorsque la vitesse est excessive par une simple injonction de modération de vitesse.

La mise en place progressive des « portes zone 30 » devrait provoquer le réflexe de modération de vitesse…





9/- L’accès au parking République est très dangereux, principalement le samedi lorsque le parc est saturé, ce qui conduit de nombreux véhicules à bloquer la rue Childebert et le quai au risque de provoquer des accidents.
Un projet d’amélioration est il à l’étude ? En attendant, peut on mettre en place une signalisation pour limiter ce risque ?


Mme Mercier prend note de cette remarque et va intervenir auprès de LPA pour améliorer la signalisation en cas de saturation aux heures de pointe.

En attendant ces améliorations, les caméras de surveillance de cette zone devraient permettre une intervention rapide de la police.



10/- La place des Célestins est peu sécurisée la nuit après l’extinction de l’éclairage du théâtre. Peut on améliorer l’éclairage pour éviter bagarres et tapages en tout genre ?

Cela est du ressort de la Direction de l’Eclairage Public, nous adresserons un courrier avec photo à Mr Bouchet en charge de l’Eclairage public, avec copie à Mr Touraine et à la mairie du 2e.



11/- la réglementation municipale des terrasses semble peu appliquée (encombrement abusif des trottoirs, bruits nocturnes, heures de fermeture…).
Comment s’effectue le contrôle de cette réglementation ?


C’est Mme Fondeur du D.E.C.A (Commerce et Artisanat) qui gère les autorisations de terrasses.
Quelques opérations « coup de poing » sont effectuées avec les pompiers dans les cas où la sécurité est menacée.
Cependant, il est possible de signaler par mail à la Police Municipale « les mauvais élèves » qui pourront alors être verbalisés.

La modicité des contraventions incite peu les commerçants à respecter la réglementation…


12/- De nombreuses plaques de rues sont absentes suite à la rénovation de magasins ce qui ne facilite pas la circulation des automobilistes et des touristes.
Le permis de construire comporte t-il une clause d’obligation de remise en place des plaques normalisées de la ville ?


Il faut les signaler à la Direction de la Voirie (M Delecroix 04 78 95 67 20)


Nb : d’une manière générale, pour toute suggestion visant à améliorer la circulation et le stationnement, il faut s’adresser à M Herkelle qui a en charge les déplacements urbains.


Un grand merci à Me Mercier pour avoir répondu aimablement à toutes nos questions.

18.02.2007

ZONE 30

Vous trouverez ci-dessous la synthèse de la commission VOIRIE présidée par Jean Bailly.


Madame la Présidente du Conseil de Quartier Bellecour-Cordeliers,
Monsieur le Maire du 2ème Arrondissement,
Madame la Conseillère d'Arrondissement,


Le 1er décembre, vous avez organisé une réunion de présentation, par le Premier Adjoint au Maire de Lyon et les ingénieurs de la Communauté Urbaine, des principes d'aménagements de la "zone 30" au centre de Lyon, zone dans laquelle notre quartier est entièrement inclus.

Il a été demandé à la commission Voirie du Conseil de Quartier Bellecour Cordeliers, en même temps que diverses associations et d'autres Conseils de Quartier, de rendre un avis d'une part sur les "portes d'entrées" de la zone 30 (principes et classements prioritaires), et d'autre part sur le traitement des carrefours accidentogènes (principes et priorités).
Vous avez souhaité recevoir par écrit ses remarques et observations éventuelles, sachant qu'une réunion de "restitution" est organisée mercredi 14 février à 18 h 30 à la Mairie d'Arrondissement.
Le présent courriel a pour but de répondre à ce souhait. Il fait la synthèse de 3 réunions de la commission tenues les 6 décembre, 9 janvier et 8 février.

Nous nous limiterons bien entendu dans tout ce qui suit à notre zone géographique, de la frontière nord de l'arrondissement à la place Bellecour, en incluant l'axe rue de la Barre/Chambonnet.


1. Sur le principe des aménagements

L'ensemble des aménagements proposés (entrées, sorties, rappels, carrefours, …) ressortent d'une volonté de communiquer implicitement aux automobilistes qu'ils sont dans une zone particulière, par un "vocabulaire urbain" unifié d'une part, et par des outils (surélèvements, retrécissements) connus pour rendre plus difficile les grandes vitesses.

En tant que riverains, nous avons noté depuis maintenant plus d'un an l'installation des panneaux dit "du code de la route" (B30 en entrée, B51 en sortie) qui ont pour objectifs, eux, de communiquer explicitement sur l'interdiction.

Nous ne pouvons entamer une reflexion sur les aménagements à venir sans faire un premier bilan sur cette phase.
Nous n'avons naturellement pas les moyens de nous livrer à une étude quantitativement représentative, mais sur la base des nombreuses altercations entre automobilistes et piétons ou cyclistes qui nous sont revenues, il est clair que le niveau de connaissance, par les différentes catégories d'usagers automobiles de la Presqu'Ile (et peut-être y compris pour une part de résidents), de l'existence de la zone 30 et de ses limites, est notablement insuffisant.
Nous sommes d'ailleurs surpris que n'ait pas été réalisé (ou en tout cas communiqué) un "point zéro" de la connaissance de la zone par les différentes catégories d'usagers automobilistes, et la fixations d'objectifs de progression datés.

Nous comprenons bien que c'est justement l'objectif des aménagements que de donner un contenu d'usage à la notoriété de la zone 30, mais nous notons :
1/ que le rôle pédagogique de ce "vocabulaire" ne va influer que proportionnellement à la fréquentation, et être proprement inexistant sur de larges catégories d'automobilistes, usagers ponctuels;
2/ qu'il a été choisi un déploiement très progressif, ce qui signifie une exposition au début réduite à différents aménagements, donc une accentuation du retard de "pédagogie" sur les automobilistes usagers peu fréquents. Ce dernier point a une incidence potentiellement accidentogène sur la différence de connaissance de l'existence de la zone 30 entre de nombreux usagers des modes doux, bien informés par la communication municipale et des structures associatives, plus impliqués donc plus réceptifs, et des automobilistes dont il faut réalistement considérer que, pour une bonne part, on est aujourd'hui à un niveau de connaissance quasi nul.

En tout état de cause, il nous faut passer en revue les différentes catégories d'automobilistes fréquentant la Presqu'Ile pour voir comment peser sur leurs comportements :

- Les usagers habituels :
quel que soit le but du déplacement (et donc y compris les habitants, les commerçants, leurs clients habituels, etc). Ce sont les automobilistes qui ont besoin de tenir à jour leur connaissance de la circulation dans la Presqu'Ile : où stationner, sens uniques, bouchons, etc.
Clairement, c'est le public sur lequel la "pédagogie" de la zone 30 devrait être la plus facile. Mais le rythme du déploiement va influer directement sur l'obtention du changement d'attitude.
D'ailleurs, en plus d'un raisonnement en "quelques portes", "quelques sorties" et "quelques carrefours accidentogènes", ne faudrait-il pas aussi compter en quadrillage du réseau, en se disant par exemple qu'il faut "un signe fort de différenciation tous les 200, 250 ou 300 mètres" ?
Car le comportement au volant est certainement un de ceux où les reflexes sont les plus ancrés, et ils peuvent revenir facilement en donnant une impression de sécurité et de bon droit, source de comportement risqué.
C'est pourquoi, déjà sur cette cible, un renforcement du processus de rappel nous semble utile :
- par des panneaux du Code de la Route "rappel" (après tout, sur autoroute, les limitations de vitesse font souvent l'objet d'un panneau de rappel);
- par des dispositifs spécifiques en sorties des parkings.
Enfin, un dispositif de communication destiné aux automobilistes (arrières de bus, panneaux Decaux, affichettes ou adhésifs destinés aux cinémas, aux commerçants, etc) jouerait un rôle d'accélérateur ici utile (souvenons-nous le dispositif de personnels municipaux mobilisés lors du premier plan de Circulation Presqu'Ile, pour faire connaître les changements de sens des grands axes).

- Les usagers irréguliers, mais non ponctuels : c'est le cas d'automobilistes venant par exemple d'autres villes de la région, pour raisons professionnelles, pour rencontres familiales, pour du shopping, les restaurants, les théatres ou les établissements nocturnes. Il va être souvent difficile d'installer précisément et durablement une connaissance du "vocabulaire urbain" et de sa signification. Prenons d'ailleurs le problème à l'envers : que savons-nous précisément des aménagements de centre-ville de Grenoble, de Bourgoin, Vienne, Saint-Etienne, etc ? connaissons-nous précisément les limitations de vitesse, les zones concernées ?
Sachant qu'une partie de ce public sera d'autant plus dangereux qu'il croit bien connaitre.
La commission a multiplié à ce sujet les échanges d'anecdotes sur des incidents liés à la non prise en compte d'un changement de sens de circulation. Si les incidents ou accidents peuvent rester limités du fait de l'ensemble du trafic, il peuvent se révéler très dangereux par la certitude du conducteur de bien connaître les lieux et d'être dans son bon droit, en particulier en période de trafic faible, dont la nuit.
Il nous semble que ce public mérite une réflexion particulière, et qu'à tout le moins, un quadrillage des grands axes et les panneaux de rappels, dont nous avons dit qu'ils étaient utiles à la première cible, nous semblent ici indispensables pour éviter des accidents graves.

- Les usagers ponctuels : c'est le cas d'automobilistes, quel que soit leur but, qui a priori, ne sont pas destinés à revenir dans un avenir proche. Ils viennent par exemple de villes éloignées ou de l'étranger. Si le problème est peut-être moins aigû sur cette cible parce qu'il y a souvent une tendance naturelle à ralentir pour chercher son chemin, il n'en reste pas moins que des comportements ponctuels (retard, fatigue, etc) peuvent être très dangereux. Les signes internationaux du code de la route ont l'avantage de leur universalité. Nous avons tous vécu des expériences de "remise sur le droit chemin" d'automobilistes perdus, dans les parkings LPA lorsqu'un code couleurs "novateur" fut substitué aux couleurs officielles des panneaux de sens interdit ou de sens unique. Méfions nous de solutions flatteuses pour l'esprit, mais qui, à beaucoup, ne communiqueront pas l'essentiel, qui est que la vitesse est interdite au dessus de 30 km/h !

En résumé, plus de panneaux code de la route, y compris des panneaux rappels systématiques, et la vérification d'un maillage des grands axes (pour notre secteur : Grenette, Barre-Chambonnet, Childebert, Gentil, Brest, Herriot, Carnot) très vite, quelque soit la justification de l'aménagement (porte, sortie, carrefour accidentogènes; s'il n'y a pas de justification, traiter comme "rappel").



2. Sur les portes

Nous sommes sur l'ensemble d'accord avec le dispositif et les portes choisies, avec trois réserves :

- s'agissant des revêtements, toujours dans l'esprit de rappeler ce qui est le plus connu en termes de signification de ralentir, y compris au niveau international, pourquoi ne pas exploiter les zones rugueuses en hachures, comme c'est le cas sur autoroutes et nationales ?

- s'agissant d'un travail spécifique pendant la phase de lancement, et de façon à sensibiliser en particulier les usagers nocturnes, nous comprenons mal qu'on n'ait pas mobilisé des moyens de signalisation ou de supersignalisation lumineuse.

- au niveau des choix de sites : nous insistons pour que le projet qui semble être lancé sur Cordeliers n'empêche pas un dispositif provisoire efficient. L'entrée en Presqu'Ile par Carnot nous semble une réalité, et le flux étant relativement peu dense sur cet axe, on risque d'aspirer un "emballement" de la vitesse.


3. Sur les carrefours

Là aussi, nous sommes globalement d'accord avec les priorités suivantes :
- Herriot/Tupin-Grenette
- rue de la Barre
- rue E.Zola/Chambovet, improprement désigné dans le dossier, en fait Bellecour (il serait souhaitable, si on veut que les habitants comprennent les dossiers techniques, d'adopter une désignation des lieux correspondant aux numéros des maisons. De ce point de vue, ce carrefour est sur Bellecour).
- République/Gentil-Neuve.

Nous y rajoutons (à un moindre degré) les accès au Passage de l'Argue, et nous faisons sur les projets d'aménagement des Jacobins les mêmes réserves que sur Cordeliers : ils ne doivent pas retarder la mise en place d'une signalétique peut-être provisoire mais en tout cas vigoureuse. Dans l'état actuel de la place, la multiplication des feux peut amener, hors période de pointe, à des "aspirations" de vitesse excessive au moment du passage au vert, tant sur la place qui est large (sens venant de Brest), qu'en la quittant dans Edouard-Herriot.

Enfin, s'agissant d'Herriot/Grenette, nous sommes assez sceptiques sur le fonctionnement de la voie de droite d'Herriot, réservée aux bus, en arrivant au carrefour. Si les automobilistes (et les deux roues) tournant à droite vers Lafayette restent sagement dans la voie unique, il y aura télescopage avec les bus continuant tout droit.

Ne pourrait-on pas séparer l'arrêt des bus qui vont tout droit (vers le Crédit Lyonnais), et ceux qui tournent à droite (peut-être plus haut sur Herriot), de façon à destiner clairement cette voie à ceux qui tournent à droite, toutes catégories confondues ?


Voici donc les points sur lesquels nous avons l'intention d'échanger lors de la réunion du 14 février.

Très cordialement,

Jean Bailly
Président de la Commission Voirie-Déplacements du Conseil de Quartier Bellecour-Cordeliers

06.02.2007

LA DEMOGRAPHIE LYONNAISE

Deux documents très interessants relatifs à l'évolution de la démographie dans la région Lyonnaise jusqu'en 2050 ...

Vous pouvez les consulter > ICI < et > ICI <

01.02.2007

TEMPS DE VIVRE

medium_Temps_vivre.jpg


L'Espace des Temps du Grand Lyon organise une conférence sur le "Temps de vivre" le lundi 26 février à 18h à l'hôtel de la communauté.

Incriptions au 04 78 63 48 81 ou par mail > ICI <

15.01.2007

QUEL AVENIR POUR LES CRECHES ?

Toujours dans le dernier numéro de Lyon Citoyen, page 12 dans la rubrique "OU VA L'ARGENT ?" on peut lire :

"3 nouvelles crèches (en 2007) dont la rue de Savoie dans le 2ième..."

Encore une fois, une annonce précipitée dans la mesure où cette crèche prévue dans "l'îlot Port du Temple" n'était pas programmée dans la mandature actuelle...

Si cela était confirmé, nous ne pourrions que nous en réjouir, mais pourquoi le conseil de quartier n'en est-il pas informé ?